Résultats 2009

 
IronMan Francfort par Sophie Garcia
Le Sparnatrail
 
Photo  Patricia Stenger - Dimanche 25 avril - Triathlon MD de Lisbonne
 

Trail du 09/11/2009 Le Sparnatrail  – 55Km700 – 1360m D+
Eric Le Moing

Et bien voilà…..La veille de la course, je passe la fin de ma journée à relire 2-3 trucs ci et là sur les trail longues distances  8) puis vient la préparation de mon sac de combat…. :| Il est déjà 23h00 ; Ce qui me pose quelques problèmes c’est la notion de manger pendant la course…. :o qu’est-ce que je vais bien pouvoir mettre dans mon Kamel bag en plus des 1,5 litres de boisson Isotonique ??? Aller, dans le doute, je prends un peu de tout  ;) : Pattes de fruit, pattes d’amandes, gels énergétiques, fruits secs…bref de quoi pique niquer, me perdre et camper 2 à 3 jours !!!  A oui nouveauté pour moi,  je mets un MP3 dans mon sac pour les derniers kms qui promettent d’être longs …

Je me couche à 0h00. Le réveil est programmé pour 4h15 mais  je me lèverai à 4h00 %) ….Le Sparnatrail fait 55,7km-1360m de D+, ce n’est donc pas grand-chose si on le compare à un 100km, au trail de la Diagonale des Fous, à l’UTMB, les Templiers  ou à d’autres trails réputés pour leurs difficultés, mais c’est pour moi ma première expérience sur plus long que 42km en trail et ça m’a un peu chamboulé la nuit….. %)

A 5h00 rdv à la piscine de Fresnes où je suis sensé retrouver GALLUS, un pote de club, mais celui-ci s’étant foulé la cheville l’avant-veille…..c'est on jamais !!!! 5h05, je m’enfonce seul dans la nuit en direction de Reims. Sur la route, je m’enfile une banane, une barre énergétique, quelques abricots secs (c’est bon ça !!!)  ;) , et de l’eau gazeuse. 6h45, j’arrive à EPERNAY ; Le paysage se dévoile à moi en même temps que le jour se lève. Les vignes vont être notre terrain de jeu lors de cette journée et ça promet d’être coton. Le ciel est brumeux, mais il ne pleut pas, c’est déjà ça ! ^^

7h00, retrait du dossard-revêtement de la tenue de combat. Un arrêt au Stand et me voilà paré !  :D Dehors je retrouve Romain (un autre pote de club) et Xavier (un de ses collègues de bureau). Il caille un peu (5°C), mais cela reste supportable.  On trottine accompagné de 319 autres coureurs vers l’hôtel de ville situé  à 700m du gymnase dans lequel nous étions. Un seul objectif pour nous : Finir la course en bon état (sans blessure grave). 7h45, le départ est donné ! On prend un rythme cool, on profite du paysage et on papote tout en longeant LA MARNE. Le terrain est bien détrempé ce qui présage des moments intenses :o . Au 6ème km, les premières réjouissances commencent. On enlève une couche de fringue car on sent que ça va chauffer…. Première côte….tranquille!  En déconnant je lance tout fort « Où sont les côtes à 16% qu’on nous avait promis ??? » ;)  :D . OUPSSSS , qu’est-ce que j’ai pas dit là ! C’est sympa de courir dans les vignes, mais le problème c’est qu’elles sont composées de successions de côtes plus raides les unes que les autres et des 16%, on en a bouffé quelques unes….et dans tout ça, une fois qu’on a grimpé 200m de D+ et bien il faut redescendre et faire attention où on pose les pieds, car en plus d’être glissant et boueux, le sol est composé de grosses caillasses….Mef aux chevilles !

Vers le 15ème km, c’est enfin les bois que nous traversons :D . Personnellement je préfère de loin ce type de terrain…l’habitude peut-être ;) . Au 18ème km, petite pose au 1er ravitaillement. Romain et Xavier sont avec moi. J’enlève encore une couche (et je ne suis toujours pas tout nu…) :D . M’enfile un mélange de coca et d’eau, un carré de chocolat, un tube de gel ; en profite pour faire quelques photos et c’est repartie…. ;) Prochain ravito au 38ème km. Tout va bien ! Vers le 20ème km Romain me passe devant. Je me retourne pour voir Xavier, mais il n’est plus là :o . Les côtes commencent à faire du déchet…. :( On marche tous de façon à nous économiser et Romain à ce jeu là marche plus vite que moi !!!  :| J’essaye de combler les écarts dés que possible en accélérant ma foulée, mais une petite voie raisonne dans ma tête  8) « fais pas le con….tu te crèves pour rien, il reste un long chemin à parcourir….. ». Mes petits problèmes de gestion de course sur le Maratrail en avril dernier me reviennent à l’esprit :| . Je lève donc le pied regardant Romain s’éloigné un peu plus chaque minute. Pas graaavvve –Objéctif : Finir !!! :|

Au 28ème km, certains coureurs se séparent du groupe empruntant un autre chemin (Ils étaient sur une distance moins longue : LE PTIOT =30km). Ils  nous lancent quelques encouragements ce qui ne manque pas de nous booster… un peu….juste un peu. :o

Trail du 09/11/2009 Le Sparnatrail Trail du 09/11/2009 Le Sparnatrail

:| Le terrain est de plus en plus lourd…. :o Mon cardio m’annonce 35 bornes …Je commence à avoir le moral en berne :( . Mes jambes sont lourdes, mes genoux me font serrer les dents à chaque descente…bref , je commence à taper dans le dur ! :|  Aller, plus que 3km et c’est le second ravito, synonyme d’un p’tit break  ;) ! Soudain un jalonneur nous annonce une grosse difficulté….tu m’étonnes….une corde est mis à notre disposition pour grimper une 30ène de mètres puis derrière une seconde nous permet de nous cramponner pour ne pas chuter dans la descente…. %) A u 38ème km, le moment tant attendu arrive. :D  Surtout continuer à bouger, bouger pour ne pas chopper de crampe et pouvoir repartir….Après 5mn de pause « active », c’est repartie pour 18km.  :o

Ma foulée est vraiment ….LENTE !!! 9km/h, mais ça me va bien car il y a encore de gros pétards (côtes raides) à venir sur le parcours. Au 40km, je commence à montrer quelques signes de fatigue…je mets de plus en plus de temps à recourir en haut des côtes. Tout à coup je repense à mon MP3. Aller, essayons ça ! Et me voilà repartie à courir presque correctement : ACDC, GUNS&ROSES, NIRVANA mais aussi quelques sons électroniques et du RAP viennent me stimuler :D . Je rattrape quelques concurrents, mais pas d’emballement car ça se paye cache ce genre de sensation de « presque facile » 8)  ! Au 45èmekm je ramasse un gars à quatre patte ….il ne cherchait pas ses clés, ni des cèpes….Il était juste bloqué, les genoux en sang :( . Une fois l'avoir remis debout et m’êtes assuré qu’il était OK, je repars affronter les 11 derniers km. Quand j’y repense, 11km c’est rien à courir mais ce jour là…..HAAAA BOBO  %) ! Mes genoux sont en vrac, je marche dans les descentes, serre les dents (la tétine de mon kamel bag en garde les traces). Je goûte, ci et là quelques grappes de raisin, histoire de me redonner un peu de force (pas mal). A u 53ème km, mon kamel bag est vide….plus de potion magique…. :o Puis arrive les derniers 700m annoncés par les jalonneurs qui ne manquent pas de m’applaudir et de m’encourager à donner tout ce qui me reste dans les jambes et dans la tête. Alors je trouve par je ne sais quel miracle, la force d’accélérer (12km/h) et je franchie la ligne d’arrivée en 7h00, 01s à mon cardio (tps officiel : 7h00,04s). J’ai encore la force de sourire, déconner avec les autres coureurs et d’encourager ceux qui arrivent derrière moi. Je me trouve encore « frais » dans ma tête  ;) mais côté physique j’ai quand même laissé du jus….de raisin dans les vignes  !  :o  ^^

Après un petit ravito et avoir récupérer ma bouteille de champagne, je me mets à chercher les autres mais ne les retrouve pas. Il est déjà 15h00, je décide donc de rentrer crado à la maison où un bon bain m’attendra suivi d’une raclette bien méritée !  C'est que ça commence à être de saison ces p’tits plats sympas !

Nbre de Participants : 322 – Nbre d’Abandons : 55

Tps de Romain : 6h43mn,45s   -  167/277
Mon temps :       7h00mn,01s  -  203/277
Tps de Xavier :    8h01mn,23s   -   267/277

Lien site officiel.


Trail du 09/11/2009 Le Sparnatrail

Trail du 09/11/2009 Le Sparnatrail

Trail du 09/11/2009 Le Sparnatrail

Trail du 09/11/2009 Le Sparnatrail

Trail du 09/11/2009 Le Sparnatrail

Trail du 09/11/2009 Le Sparnatrail

Trail du 09/11/2009 Le Sparnatrail

Trail du 09/11/2009 Le Sparnatrail

Trail du 09/11/2009 Le Sparnatrail

Trail du 09/11/2009 Le Sparnatrail

Sophie, première « Ironwoman » Fresnoise
Sophie Garcia, 42 ans triathlète Fresnoise depuis 2 ans

Voilà trois ans que je suis spectatrice de cette grande course mythique qu’est l'Ironman de Nice, une épreuve fantastique que mes amis femmes et hommes, visiblement heureux, me racontent  en insistant sur le bonheur de devenir un « finisher » ou ... une « finisheuse ». Et naturellement je me suis dis « Mais pourquoi pas moi ? ». Ainsi débuta une belle aventure, qu’il me plait de maintenant vous raconter.

Tout commence par la mise en place d’un entrainement signé par mon ami Doumé, qui me donne toutes les ficelles pour réussir mon premier Ironman. Comme je ne suis pas égoïste, en voici le détail :
- Toujours se faire plaisir (pas facile tous les jours).
- Alterner des phases de repos (un peu plus facile pour moi).
- Participer à des séances régulières de natation (merci coach Jean-Paul !).
- Rouler tout l'hiver et par tout les temps (merci les garçons pour les bons moments passés ensemble dans la vallée de Chevreuse).
- Prendre part au stage d’Annecy (un stage qui m’a beaucoup apporté physiquement, et cela dans la joie et la bonne humeur avec des sorties magnifiques dans les cols - merci Thierry !).
- Participer assidument aux séances d’athlé CAP (un challenge pour moi de me motiver dans cette discipline - merci Moustapha !).
- Et enfin ne pas oublier la planification du travail en solitaire, comme les sorties vélo et CAP (de 1h/1h30 hebdomadaire en plus des séances athlé).
Armés de ces bons conseils et pleine d’énergie, je me suis investie totalement pendant des mois pour arriver fin prête, physiquement et mentalement, le dimanche 5 juillet 2009.

Et puis le jeudi 2 juillet 2009 à 9H00 arrive le grand départ pour l’Allemagne et Frankfurt. C’est le moment on l’on réalise que c’est du sérieux, que l’histoire est en marche et que reculer n’est plus une option. Tof inquiet nous accompagne à l'aéroport ; un comble, c’est moi qui le rassure « Ne t'inquiète pas Tof tout va bien se passer ». En fait je n’en mène pas large mais la mascotte est du voyage et elle va me porter chance.
Et puis c’est l’arrivée a Francfort où le temps est au beau, la rencontre d’autres triathlètes sympathiques, l’arrivée à l'hôtel ou je découvre ma chambre au rez-de-chaussée : merci Doumé, il a pensé à ménager mes jambes. Tout s'annonce bien.
Nous prenons la direction du centre ville pour y retirer notre paquetage, puis se faire poser le bracelet rouge autour du poignet, celui qui marque définitivement mon entrée dans la secte des « Fous furieux ».
La veille des bus Ironman sont affrétés pour les triathlètes pour nous mener au parc à vélo situé à 15 km dans une base de loisir ; ce parc est gigantesque, mais l’organisation est superbe et chaque triathlète est pris en charge par un bénévole qui l'accompagne à son emplacement. La grande classe. Enfin nous rentrons à l'hôtel : dernière douche, dernier dîner, derniers conseils... et au lit pour la dernière et courte nuit avant le jour J.

Le réveil sonne à 4H00 du matin en ce dimanche 5 juillet 2009, nous prenons la direction  de la base de loisir, la route est longue, ne pas gamberger. Une fois arrivés nous longeons les berges, j’aperçois au loin sur l’eau les bouées jaunes que nous suivons pour enfin arriver au parc à vélos – dire qu’il faudra nager cette distance.
Et puis le temps s’écoule mécaniquement, dernier check-list, alimentation, gonflages des pneus, enfilage de la combinaison natation. Puis je me retrouve au milieu de 3000 « penguins » coiffés de bonnets rouges qui attendent le départ. Le départ est imminent, derniers bisous, je vais être seule l'actrice de cette journée que j’espère magnifique.

Coup de pistolet ! Très rapidement tout le monde est à l'eau, je tente de prendre mes repères, je nage comme je peux, je perds mes lunettes, je reçois des coups de pieds, des coups de poings. Puis la vague de requins s'étirent, je retrouve de la sérénité dans ma nage, apaisée je pense à coach Jean-Paul, je compte mes passages de bras, je suis heureuse, je boucle la dernière petite boucle du parcours et je vois cette berge sur ma gauche avec ce bonhomme gonflé à l'hélium qui me nargue, et qui me donne le sentiment de ne jamais vouloir se rapprocher. Heureusement ce n’est qu’une impression et au bout de 3800 mètres, je quitte le monde aquatique, me retourne pour savourer la distance accomplie, envoie un clin d’œil au bibendum farceur et me dirige vers l’aire de transition.
Je récupère mon sac, un bénévole m'attend dans la tente pour m’aider à retirer ma combinaison, « le pied ». Je prends mon vélo et j’embrasse mes grigris (photos de Mathis, Romane et Doumé) scotchés à mon cadre.
Sur le vélo je suis à la lettre les conseils de Doumé : boire et manger – je n'ai jamais mangé autant de bananes de ma vie. Il fait chaud sur mon vélo Diva Orbea. A l’attaque de la première bosse, une route pavée de surcroît, mes bras tremblent, mais j'oublie vite en regardant tous ces spectateurs allemands déguisés et attablés, venus en famille, chopes de bière à la main, et qui nous encouragent, qui m’encouragent. Que du bonheur !
Le premier ravitaillement est impressionnant, il y a tant de choix que j’ai du mal à choisir ; je m'y prendrai mieux au second.
Et puis les kilomètres s’écoulent finalement assez rapidement et je boucle les 180 km de la partie cycliste, sans aucun coup de blues. Un coup d’œil à ma montre me rassure, je ne suis pas hors délai. L’aventure continue. Ouf !
Un bénévole récupère mon superbe Diva Orbea, je récupère mon sac, me trouve une petite place dans la tente où tout est étrangement calme. Les visages sont si fatigués. J'enfile mes running et me voila déjà partie pour les fameux 42 km 195.
Il fait excessivement chaud sur ces berges où une foule très proche m'encourage « Allez la France ! ».  Je récupère mon premier chouchou, je bois, je me rafraîchis en m’aspergeant les bras et les jambes. Des coureurs marchent (bon pour le moral), des coureurs sont dans leur deuxième tour (dur pour le moral). Et puis deuxième chouchou récupéré. Soleil, encouragements, chaleur solaire, chaleur humaine, c’est dur, c’est beau, c’est émouvant, c’est long, les kilomètres défilent.
Le troisième chouchou va être pour moi inoubliable. En effet Doumé m'attend pour qu'on puisse finir ensemble. Et moi qui pensais qu'il était déjà arrivé. Des stratégies commencent à se mettent en place ; Doumé m'attend à chaque ravitaillement avec eau gazeuse et glaçons. Malgré toutes ces attentions je commence à alterner marche et course à pied ; le deuxième semi va être dur. Tient une petite devinette : Qui est au milieu d’une batterie jouant vaillamment ? Qui est en train de boire une bière offerte par un spectateur ? C’est DOUME ! Mais où va t-il chercher toute cette énergie ?
Et puis comme dans un rêve, après un dernier virage, un long tapis rouge s’offre soudainement à moi, je prends mon temps pour parcourir ces derniers mètres tant désirés, je réalise difficilement, je ne parviens pas à y croire, et pourtant cette foule, ces cris, ces acclamations sont bien pour moi. Avec Doumé nous finissons ensemble, main dans la main, mon premier Ironman ; une superbe aventure bouclée en 13H45.
Le choc a été rude, mais une petite perfusion de trois flacons de glucose me font beaucoup de bien et vont me permettre récupérer... tout doucement.

Je remercie les triathlètes du club de Fresnes pour tous leurs encouragements, pour leur assurance en mes capacités et je suis heureuse en tant que femme de cette magnifique expérience. Merci à toi Doumé. Tu as été remarquable, tu m’as donné de bons et précieux conseils, tu m’as insufflé ton énergie et tu m’as mis en confiance. Que du plaisir !
PS : Un grand merci a Romane ma fille d'avoir tapé ce récit. 


Ironman Canada - Alain Brams

Ironman Canada - Alain Brams
Ironman Canada
Alain Brams

Lundi 24 Aout
Départ de Roissy à 20h30 pour 12 heures de vol avec une escale à Calgary. Arrivée à Vancouver 23h30 heure locale, je récupère vélo et valise ainsi que la voiture de location. Trop fatigué pour repartir de suite, je dors dans la voiture.

Mardi 25 Aout
5h du matin, je pars en direction de Penticton à 500km de Vancouver. Je traverse deux pars nationaux, le paysage est magnifique et grandiose. Apres 6h de route, j’arrive enfin à Penticton (en amérindien, Penticton signifie « un endroit où rester pour toujours ») petite ville de 3500 habitants. Dès l’entrée de la ville des panneaux souhaitent la bienvenue aux triathlètes. Je trouve l’hôtel sans difficultés. Je m’installe dans la chambre et remonte le vélo, mon colocataire, Loïc, un français (qui parle anglais ce qui m’aidera pour la suite du séjour), arrivera le soir même. Entre temps, prise de contact avec le groupe Hannes Voyages ; constitué principalement d’allemands affutés comme des purs sangs, pour le programme d’activité de la semaine.

Mercredi 26 Aout
Petit déj’ façon canadienne (un vrai repas) !
Golf avec le groupe et balade en ville

Jeudi 27 Aout
7h30 dans l’eau, 1h15 d’entrainement natation, l’eau est 22° et super claire.
10h30 départ reconnaissance des parcours vélo et course à pied : les deux se font en une boucle chacun. Je revois mes ambitions à la hausse, surtout sur la course à pied qui est très vallonnée à mi-parcours.
En fin d’après midi, retrait des dossards et sacs de courses.

Vendredi 28 Aout
Entrainement vélo et enchainement course à pied.
La pression commence à monter, on croise pas mal d’athlètes affutés comme des F1 avec du matos de folie (je n’ai jamais vu autant de Cervelo au mètre carré) !
Le soir, Pasta Party, là j’apprends que je vais avoir l’honneur de courir avec Sœur Madonna BUDER, triathlète de 67 ans, plusieurs fois Finisher à Hawaï.

Samedi 29 Aout
Dépôt du matériel. Le parc à vélo ressemble au salon vélo à la vue du matériel exposé !

Dimanche 30 Aout, Jour de course
5h, levé, petit déjeuner, la forme est là. Je m’attends à une grosse journée d’effort.
Le parcours natation est en forme de triangle en une seule boucle.
7h tapantes, les 2600 triathlètes, dont un tiers de femmes, sont lâchés, je suis parti en début de paquet, sa frotte pendant 300-400 mètres et ça s’étire tranquillement. Les 3800 en une fois me paraissent un peu longs. Je sors de l’eau en 1h06, direction « l’épluchage ». Là, deux volontaires attrapent ma combinaison, me la retire en moins de 10 secondes, je prends mon sac au passage, direction la tente où je prends le temps de me changer tranquillement.

Ironman Canada - Alain Brams Ironman Canada - Alain Brams

C’est parti pour 180 kms, je me mets sur le prolongateur et j’enroule à plus de 36 km/heure. Vent dans le dos, c’est super, roulement jusqu’à 60 km et là, on tourne à droite, première montée à 7% sur 8km en ligne droite avec vent de face, et ça vas être comme ça pendant 100km. Succession de petite montée et faux montant, et ce terrible vent qui me scotche à la route. Je pose le vélo après plus de 6 heures d’efforts mais sans me taper dedans. Le plus dur sera à pied.
Transition tranquille, je ressens la chaleur (32°) que je n’avais pas sentie à vélo à cause du vent. C’est parti pour 42 bornes, les premiers kilomètres se font en ville, avec une foule incroyable pour nous encourager, en direction du lac Skaha, en plein cagnard, pas un brin d’ombre. Bonnes sensations, 5’30 au kilomètre, je double déjà des marcheurs (je n’ai jamais vu autant de marcheurs sur un tri dès les premiers kilomètres).16eme kilomètre, début de l’enfer, 14km en montagne russe, en bas de la première descente mes jambes se tétanisent, j’alterne entre marche en montée et course en descente jusqu’au 35eme km. A 7km de l’arrivée, retour en ville. Je retrouve mes jambes petit à petit, surement grâce aux encouragements de la foule. Le dernier kilomètre sera euphorique et magique, je franchi la ligne en 13h01.
Ce triathlon fut le plus dur que je n’ai jamais fait, mais le plus incroyable et magique par l’ambiance et pour tout…
Je reviendrais surement l’année prochaine.


Ironman Canada - Alain Brams

Ironman Canada - Alain Brams

Ironman Canada - Alain Brams

Ironman Canada - Alain Brams

Dimanche 03 mai - La Blé d'Or Lèves : Que du bonheur !
Pierre Cornet (qui a encore besoin de rouler)

Suite à une sortie en Mars avec des amis cyclo de Saclay, nous étions inscrit à la Blé d'Or, une grande classique du calendrier cyclosportif, réputée pour son organisation rodée, son parcours champétre et valloné et sa bonne ambiance. (et son allure rapide d'aprés Gallus, qui l'a bouclée l'an dernier à 36,5 km/h de moyenne- Respect).

Et il parait que c'est bon pour préparer les Tri Longues distances et autres promenades pour Hommes de Fer. (ou pour récupérer de la récupération de la préparation d'une course de Gallus - mais je m'égare)

Nous voila donc  le dimanche 3 Mai à 9 h au départ à Léves prés de Chartres, avec prés de 440 coureurs pour les 165 km, plus 240 pour le petit parcours de 90 km.

Sur la lancée du stage d'Annecy, ma préparation a été trés poussée :
- léger échauffement d'à peine 4 h la veille à l'occasion  du Tri  club
- régime diététique draconien, à base de saucisson, rillettes et de salade Niçoise lors du pique-nique  qui s'en suivi, sans oublier l'indispensable  boisson de récupération (Despé et Chateau Delebéque).
- affutage toute la soirée chez ma soeur lors de sa crémaillére, avec  cahouétes, tapas, Pelforth et Champagne.

Mes copains m'ont prévenu : sur ce type de course cela part vite devant.
Comme personne ne veut lacher, cela roule à 45 ou plus pendant la premiére heure ou jusqu'au  premiéres difficultés, et le peloton s'allége alors par l'arriére.

Bref, quand le peloton s'élance, je laisse partir les furieux et me place stratégiquement tout à l'arriére.
De toutes façons je n'aime pas partir vite, et j'appréhende de rouler en gros peloton à cause des chutes.
D'ailleurs, Il me faut une heure bonne pour me réveiller le matin et lors du stage à Annecy, j'ai pris l'habitude de rouler sagement jusqu'au premiéres difficultés.

Au bout de 10 minutes, il faut mettre pieds à terre en raison d'une chute : 2 gars sont allongés par terre, conscients mais visiblement sonnés.
Les secours sont juste derriére nous, donc on passe doucement et on repart.

Au bout de quelques kilométres, on se retrouve un groupe d'une quinzaine, avec un motard pour nous ouvrir la route. (la grande classe)

Le temps est couvert et venteux, mais la température agréable, j'enléve mes manches au bout d'un petite heure.
La route serpente dans la campagne du Perche, en direction de Nogent le Retrou.
On traverse des champs de céréales et de colza, puis des forets et de temps un temps de charmants villages.

Je suis le groupe sans probléme, et prends ma boisson et mes gels réguliérement.
Un peu embété car mon compteur ne marche plus, j'ai juste le cardio, mais pas vraiment d'indication de la vitesse, ni de la distance parcourue.
Je m'autorise à demander toutes les heure à mes compagnons le kilométrage effectué, pour rester concentré sans trop me prendre  la tête.

Quand se présente les premiéres difficultés, (des bosses puis une cote), je me retrouve à l'avant du groupe sans trop d'effort, sans doute grace aux effets du stage à Annecy.
Nous arrivons au premier ravitaillement (km 65) en 2 heures :
Je mets pieds à terre pour satisfaire un besoin naturel, suivi par la moitié du groupe; les autres continuent.
Les papys qui tiennet le ravitaillement sont tout contents, car nous sommes quasiment les premiers à nous arréter pour leur taper la causette.
Ils nous disent que le premier peloton avait prés de 20 minutes d'avance.
Je leur répond trés sérieusement que nous avons finis l'échauffement et que nous allons lancer la chasse.
Grosse rigolade.  

Nous repartons, et bien vite les choses sérieuses commencent : les cotes se succédent tous les 5 à 10 km environ; des petites, des grandes, des longues, des raides,  des arrondies, bref le circuit  nous fait passer au sommet de  toutes les collines du coin, bien avant la principale difficulté du parcours annoncée au 95 km.
Cela nous permet au passage de découvrir des paysages magnifiques et des petites églises  superbes nichées dans les endroits les plus improbables.

Dés la seconde cote, je me retrouve tout seul devant avec un cyclo de Blois qui grimpe pas mal. Nous rejoignons bientot la premiére partie de notre groupe initial, qui ne s'était pas arrivé au ravitaillement, pour bien vite les oublier dans la cote suivante.
Sur les 70 km suivants, avec mon compagnon Blésois,  nous allons donc jouer un peu malgré nous le remake des  Tontons Flingueurs :
Sur le plat on rattrape des petits groupes et des attardés, on prends des relais et dés la cote suivante ce petit peloton de circonstance se trouve éparpillé 'façon puzzle'.
On se retouve alors à 2 devant, on rejoint  un nouveau groupe, quelques cyclistes reviennent de derriére, et à la cote suivante..etc

Ce petit jeu  va durer 2 heures, on roule à un bon rythme, sans se mettre dans le rouge.
Du coup on a à peine remarqué la fameuse cote du 95 éme (Cote du Goulet- 2km).
Nous n'avons plus de motard d'escorte, mais le fléchage au sol est bien fait et chaque carrefour est sécurisé par de sympathiques bénévoles.  

Le soleil pointe sans percer, le temps reste couvert mais la température est agréable et nous n'aurons pas une goutte de pluie.
Puis le relief se calme vers le 130 éme, nous retrouvons les paysages et les routes du départ. Le peloton se stabilise et nous roulons de concert en reprenant quelques isolés.
Le rythme faiblit un peu mais Je m'abrite un peu et me ravitaille pour rester bien lucide. Cela fait un bon moment que je prends le vent, J'ai beau être triathléte, je veux bien partager un peu, surtout sur le plat.

Un gars annonce encore 2 petites cotes dans les 10 derniers kilométres. Sur la premiére je reste sur la plaque et me retouve tout seul devant, je finirai donc en solo avec une petite surprise pour le final, l'arrivée est en haut d'un 'coup de cul', la chacaterie, qui doit faire 400 m et pas loin de 12-13 %.

Je finis trés content en 5 h 10 min, mais je rate l'Epi d'Or (32 km/h de moyenne) pour 3 minutes. Je me contenterai donc de l'Epi d'argent pour cette premiére sans compteur.  Je me sens bien en forme, prét à enchainer.

Je retrouve mes potes de Saclay, qui ont pu accrocher un bon peloton et sont arrivés depuis 25 minutes, ils se sont visiblement bien amusés.
D'aprés leurs mesures il y avait prés de 1200 m de dénivellé, pas mal pour un dimanche à la campagne.

Nous allons donc enchainer avec le repas offert par l'organisation, l'ambiance est sympa et détendue.

En résumé une belle journée et une expérience à renouveller. Le parcours change de nos paysages habituels sans que le déplacement soit trop long (à peine une heure).
Mais je ne sais pas si j'oserai partir un jour avec le peloton des furieux de devant pour faire un temps.
Finalement, j'aime bien l'ambiance feutrée des sorties en petit groupe et des courses sans drafting.
Mais tant qu'on n'y a pas gouté au truc, on ne peut pas être catégorique.

J'ai noté qu'Il y avait y a pas mal de triathléte sur la Course: Bezons, Courbevoie , Versailles, etc.. et qu'ils sont généralement
plus cool que les cyclos.
Beaucoup seront à Nice, je dois  donc être sur la bonne voie.
Mais les gars de Versailles sont partis faire un footing aprés l'arrivée et AVANT d'aller prendre le repas.
Alors qu'une biére fraiche les attendait...Ces gars-la ne sont pas humains.
Il va falloir se mettre sérieusement à l'entrainement .



Vendredi 1er Mai - La Velostar 91 Villabé Essonne 165 km
Ma 1ère Cyclo Sportive...
Eric le Moing

Comme promis(je suis sûre que beaucoup s'en serait passé, car encore bien long), voici le récit de ma 1ère Cyclo. Je vous épargerai celui de l'entrainement CD Triathlon du lendemain....Quelques mots quand même :

Organisation TOP (même si je me suis perdu sur le parcours vélo avec Patrick...54km au lieu de 40km => même pas mal.)

Convivialité TOP

A refaire

Avant de commencer... Remerciements à tous ceux avec qui je suis sortie cet hiver à VTT (Jean-Yves PIARD, Philippe BARRAUD, Jean Paul DUBORD). Remerciement également à tous ceux avec qui je me suis entrainé sur route: Hervé, CARIBOU, Jean-Yves Gauthier, Benoit, SOSO, DOUME, Christophe Fournier, Jean-Pierre, GALLUS, Pierre Cornet, Jürgen. Ces sorties efféctuées sur terrains valonnés ou sur route le "Cul sur la selle", ont beaucoup contribué à me donner les jambes pour me lancer dans ce type d'épreuve... La saison ne fait que commencer !!!!

Et bien voilà, j'ai participé à ma première Cyclo Sportive vendredi 1er mai. Je ne l'ai malheureusement pas bouclé :( , mais j'ai passé de bons moments ^^ :

La veille de la course, je me demande quand même si j'ai bien fait de me lancer dans cette aventure : o... Je débute le Triathlon cette année, 15 jours avant je me suis tapé un Maratrail (course de 42km-Trail) ; côté sortie vélo route, c'est pas encore ça (5 sorties au compteurs et de grosses imperfections techniques....NORMALE !) et le lendemain de la Cyclo, je participe à l'entrainement Triathlon type CD (NAT:1.5km, VELO:40km, CàP: 10km), histoire de se mettre dans le bain avant le Triathlon de Vendôme le 31/05. Cette instant de doute ne dure pas très longtemps, car je restais curieux de savoir si je pourrai tenir la distance (plus grosse sortie : 105 km avec SOSO et DOUME) ;) . De plus cette Cyclo était pour moi un bon moyen de tester mon nouvel appareil (POLAR CS 400 avec Cadenseur) et de faire des bornes. 8)

Jeudi soir, préparation du Matos. J'avais prévu de me coucher vers 21h00 car le réveil était programmé pour 5h00 du matin. QUE NINI... après quelques excitations à chercher mes fringues, gonfler le vélo, préparer les rations de combat qui me boosteront sur le vélo, je me couche à 23h30. :-#

La nuit est un peu agitée...Un peu nerveux le gars! : A 5h00, je sors du lit comme un ressort tendu à mort. hop hop hop, je m'envoie une assiette de pâtes (pas terrible à 5 h 00), une pomme, une banane et charge la voiture direction ANTONY pour récupérer SOSO et DOUME. Par la suite, on passe à la piscine de Fresnes récupérer Thierry, Olivier, Vincent et prenons l'A6-direction VILLABE (91). Il fait un temps magnifique, ça part bien ! :D

Arrivée sur place, DOUME gagne un CD avec son N° de dossard (Tombola du départ, une autre sera organisée à l'arrivée avec des lots beaucoup plus gros). Les organisateurs nous informe ne pas avoir d'épingles à nourrice sur place...Aie ! La course aux épingles est donc lancée et nous arrivons tant bien que mal à accrocher nos dossards. On vérifie une dernière fois la pression des pneus de nos montures et on part s'aligner. On est 350 au départ avec une grosse majorité de Clubs de Cyclisme. Les gars on envie d'en découdre...ça branche dans le peloton :o ! Je reste concentré, maintenant j'y suis, déterminé à faire de mon mieux....Je me prépare à vivre un grand moment car ce n'est pas tous les jours qu'on fait 165km de vélo dans ces conditions.

A 8h30, le départ est donné après un rappel à la prudence des organisateurs. La course est protégée sur 20km par des motards. Après, la route est ouverte aux automobilistes....Des bénévoles sont quand même positionnés aux différents carrefours et virages dangereux, merci à eux !

Je décide de démarrer lentement, tout en restant collé aux 5 triathlètes que je ne présente plus, beaucoup plus expérimentés que moi. Puis 2mn après être partie, ce sont les premières crevaisons ; ça perce dans tous les sens :o . Y en a même un qui éclate un pneu «impressionnant»...Sûrement en surpression le gars !!! :D Moi je déroule gentiment, priant que ça ne tombe pas sur moi :( et me disant que si j'avais été devant, c'aurait pu être pour moi.

On roule à 25km/h le rythme est sympa, il fait beau ; des champs de colza arborent le début du parcours. Une longue colonne de 350 cyclistes s'enfonce dans ce paysage de campagne sous un soleil radieux. Puis ce sont les premiers goulets, donc premiers coups de frein :( . Je reprends mes esprits car ça peu faire mal si on n'est pas attentif dans ces cas là !

Tout à coup, je me fais doubler par le camion du Samu qui s'arrête quelques mètres devant moi. On est au 12ème km et ce n'est pas beau à voir :( ....un gars est face contre terre, inanimé la bouche en sang. 4 autres cyclo (des Pompiers) se sont arrêtés pour lui porter les premiers soins avec le Samu ; Un grand geste de civismes et d'humanité ; tout ce qui les caractérise en plus de leur sportivité !

Après ces images, pas facile de pédaler car pour moi, le gars est OUT et ça refroidi pas mal :( . Pourvu que je ne chute pas :o .... Aller, il est entre de bonnes mains, je reprends le cours de la course et m'aperçois que le groupe est parti sans moi :-# ! Pas grave, de toute façon je ne suis pas la pour faire une perf et je n'en ai pas non plus les moyens...Donc je déroule, mon cadenseur indique 105 RPM (Rotations Par Minute), je suis à 30km/h, j'ai de bonne sensations :) . Les premières côtes arrivent ; je reste le cul sur la selle, prends un petit braquet et mouline, mouline..., Je passe devant deux gars qui réparent leur roue. Ouf encore une crevaison qui ne sera pas pour moi ! En fait, c'est vâche le vélo ... Puis je traverse de grandes plaines ; toujours pareil, je pense un instant à passer sur la plaque (grand plateau), puis me dis que je risque de me cramer les jambes pour rien. J'abandonne donc cette option ; l'écart entre moi et les autres concurrents se creuse à chaque minute qui passe, car eux la plaque MEME PAS PEUR :o !!! Tout à coup ; BIP BIP ...Non, non pas BIB BIP LE RUNNER mais les deux gars de tout à l'heure. Je roule à 30km/h et ils me passent comme deux mirages-impressionnant %) !

Un peu plus loin, je rattrape deux–trois gars, d'autres étaient derrière moi, je me dis que je ne suis pas le dernier et que ceux qui sont partis comme des bombes vont s'essouffler ! QUE DALLE !!!! Au 40ème km, c'est le camion balais qui me ramasse :-#. Il devait rouler à 20km/h, mon œil ! J'ai les glandes parce que le conducteur insiste pour me prendre avec lui ; je suis rejoint par deux autres cyclistes. On partage ainsi la banquette arrière du camion du Tour de France ; En fait, je voulais juste l'essayer...Pas terrible ; je demande au gentil chauffeur de me déposer au 50ème km :-# . Un des deux gars tente l'aventure avec moi, l'autre est complètement HS.

On remonte donc sur nos montures regardant le camion balais s'éloigner. Là, on a plus le choix :o : faut pas tomber, pas se blaiser. On papote un peu histoire de faire connaissance et crac, il déraille. On s'arrête quelques instants et repartons en quête d'aventure...je passe devant lui pour l'abriter du vent (peu violent, mais bon...) dans une longue ligne droite, car il semble plus fatigué que moi (ça, c'est mon côté st Bernard ;) ). Je mouline, je mouline me retourne au bout de quelques minutes... PLUS PERSONNE !!! Et M... :-# Je suis maintenant tout seul et je ne suis qu'au 70ème km; Plus que 21km et c'est le ravito. Je traverse des villages où des personnes m'encouragent, ce qui ne manque pas de me booster :D . Par endroit, je surprends certains bénévoles qui rangent leur matos...Pas bon ça :o ; si je ne suis pas le dernier, j'en suis pas loin !!! :(

Je rattrape deux autres gars et double le camion balais (petite revanche....) ;) . Je passe devant un cycliste assis sur le trottoir, sa machine à terre ; il a les mains en sang et à l'air de jongler. Des personnes sont avec lui, je décide donc de ne pas m'arrêter et de laisser le camion balais faire son office :|. A 5km du ravito, un cycliste d'un âge avancé (donc forcément un sage) ne participant pas à la course, percute à la vu de mon dossard qu'il est dans une cyclo. Il commence à entamer la discussion et décide de me tirer jusqu'au ravito. Il accélère la cadence de façon raisonnable et me trouve encore en forme ^^ ...ça m'a fait plaisir sur le coup, mais avec du recul qui n'aurait pas eu un regain d'énergie à 5 km d'un ravito, synonyme de boissons, fruits frais et p'tite pause ? 8)

Me voici donc au ravito. Je retrouve 3 autres gars dont 1 bien fatigué ; le camion balais arrive à son tour. Le gars qui avait repris la course avec moi en descend, le visage marqué par la fatigue (il me rappel moi il y à 15 jours %)). On mange plusieurs quartiers d'orange ; je mets en poche 2 à 3 morceaux de Pain d'Epice. Recharge mon bidon de boisson isotonique et me revoilà d'attaque !! :D

Nous formons donc un groupe de 5 cyclistes...Seul 2 reprendront la route avec moi. Le camion balais repart à son tour non sans tenter de nous ramasser...Mais non :-# ! On repart donc à 3 bien décidé à boucler le parcours, mais au 120ème km, un des deux gars est pris de crampes %) . On s'arrête et là, commence une discussion sur les côtes qui restent à grimper et sur le nombre de km à parcourir (encore 45km). On est deux à vouloir continuer sur le parcours, le 3ème à trop mal aux jambes :( ...Le camion balais nous a dépassé depuis longtemps et aucun d'entre nous n'a de téléphone. On décide donc d'emprunter le chemin de la sagesse tous ensemble et de couper le parcours :-#. Grand bien m'en a pris car 5km plus loin, c'est moi qui me choppais des crampes au départ d'une montée (horrible !!) :( ; j'ai juste eu le temps de décaler un pied pour ne pas tomber. Les gars sur leur lancée on continuer la grimpette pour m'attendre en haut de la bute.

A cet instant, je commence à douter :o ....Le mental est au rdv, mais le corps commence à montrer de sérieux signes de fatigue. Je bois par petites gorgées de façon très fréquente, m'alimente et reprend mon ascension. Mes copains d'infortunes m'attendent et on repart comme si de rien était sans parler bobos car nous sommes conscient que ça ne sert à rien et que tous avons de petites douleurs qui commencent à pointer. On mouline quand même entre 20 et 30km/h pendant encore une bonne heure, puis c'est la ligne d'arrivée qui se profile à 300m. Tout à coup je percute qu'un d'entre nous veut finir la course au sprint :| ; j'ai encore du jus mais je trouve ce finish un peu mal venu compte tenu du fait que nous avons coupé le parcours et que le 3ème gars est HS :-# ; Je demande donc à finir la course les 3 vélos alignés ; tout le monde est OK ! ;)

Je retrouve DOUME, SOSO, et Thierry aux voitures. Ils sont déjà en tong (j'ai comme l'impression d'avoir déjà vécu cette scène...Il ne faudrait pas que cela devienne une habitude :-# !!!). Vincent est déjà reparti et Olivier n'est pas arrivé... :o J'ai un peu les glandes de le savoir en retard par rapport aux 4 autres à se bagarrer dans les côtes et de me savoir déjà à l'arrivée en ayant coupé le parcours...Je ne suis pas très fière de moi :( !!!.On apprendra plus tard qu'il s'était perdu avec un autre triathlète suite à de longs papotages (200km parcouru au lieu de 165km).

Je raconte mes mésaventures à DOUME, SOSO et Thierry puis jette un œil sur mon compteur qui indique 137,5km. Je suis un peu déçu de ne pas avoir bouclé le circuit, mais je reviendrais sûrement l'année prochaine retenter l'aventure, avec plus de bornes dans les jambes et sûrement un peu plus d'expérience ;) !

Avant de repartir, nous nous sommes tous restaurés. Une nouvelle tombola a eu lieu et LA...J’ai gagné un vélo pour enfant (un vtt gitane). Ça tombait bien, nous allions changer celui du fiston pour son anniversaire le 04/05 ; TROP COOL ! :D



Vendredi 1er mai - Marathon de Sénart
Stépahne Théry "Gallus" (En latin ,Gallus veut dire en même temps coq et gaulois.)

Beau temps pour courir ce 1er Mai le marathon de Sénart.
Stéphane Théry « Gallus » En latin ,Gallus veut dire en même temps coq et gaulois.
Je connaissais le parcours que je trouve sympa et roulant mais je n'avais pas souvenir d'une si bonne ambiance.
Pas tout à fait "rétabli" de mon trail de dimanche dernier je craignais la défaillance en fin de course.
Souvent à la limite de lâcher j'ai assumé mon rang : 3h30 et 321/1288 (57 dans caté/ ?).
Une (très) belle médaille avec, en cristal svp, vraiment une bonne journée !
A présent place à la récup mais cette fois pour de vrai car je me sens (quand même...) quelque peu entamé.



27 avril - Trail de la Farouch 54 km - Pluvieux, plus vieux mais plus vite
Stépahne Théry "Gallus" (En latin ,Gallus veut dire en même temps coq et gaulois.)

C'est par un week-end pluvieux que, ce dimanche, se jouait la troisième course du deuxième défi de la première manche de ma saison, bref je courrais quoi.

Plus vieux d'un an je refaisais ce trail de la Farouch' (54 km-1200 D+) avec la ferme intention de ne pas autant en ch.... que l'année dernière.

Quoique l'ayant couru plus vite que l'année dernière (6h21 vs 6h44 avec une fourchette de 4h34 - 8h44) je suis moins bien classé (23/47 vs 22 ). Probablement le fait que ce trail soit qualificatif pour l'UTMB à attiré la "foule".

Sur la première boucle quelques avions du tri Palaiseau et un du tri Fresnois (Varin je crois) m'ont enrhumé... J'ai également croisé une biche et son faon ainsi qu'un sanglier (de loin heureusement). Bref un beau dimanche à la campagne ! 

Maintenant place à la récup, récup à la kényane bien sur... Car :

Si quis amore vacans irriserit, imprecor illi
Ardeat, et, quid slt, discat amare senex.
Serus et ut nostros incassum laudet amores,
Et sapit hic, dicat, saucius igne novo
Heu male ( crede mihi ) si quis sua gaudia differt.
Dum loquimur, nos est, mortis et umbra subit.
Si quelque indifférent se rit de nos amours,
Puisse une folle ardeur tourmenter ses vieux jours !
Puisse-t-il, mais trop tard, sensible à la tendresse,
Envier les plaisirs dont je goûte l'ivresse !
Le secret d'être heureux est de l'être à l'instant.
Jouissons ; le Temps vole et la Mort nous attend.



Dimanche 25 avril - Triathlon MD de Lisbonne (Portugal)
Jean-Yves Gautier

Enfin un petit CR de ce super triathlon de Lisbonne :

Ça y est ! Le vélo est embarqué, avalé sur le tapis des objets encombrants d’Orly Ouest. La housse est plutôt du genre rudimentaire, rien à voir avec les valises de Gerald et Hervé ou la super méga housse renforcée de Nicolas. Il n’y a plus qu’à espérer qu’avec le dérailleur démonté et les multiples isolants en tuyau de chauffage, il soit encore en état à Lisbonne pour le half Ironman… À Dieu va, donc. C’est un peu le même questionnement à propos du niveau de forme en ce tout début de saison : pas beaucoup de kilomètres à vélo et pas de repère en course à pied. Paradoxalement, je me sens davantage prêt pour affronter les 1,9 km de natation ….

Samedi matin : eh bien, nous y voilà dans ce bassin du Parc des nations ouvert sur le Tage. Fraîcheur inaccoutumée pour la saison et déjà du vent, manchettes et coupe-vent seront les bienvenus pour le vélo. En attendant, les 8 heures du départ approchent, on est dans l’eau et j’échange quelques mots avec Gérald qui me confie qu’il préfèrerait couvrir l’événement avec son appareil photo ! Mais nous voilà soudainement propulsés par l’habituelle cohue des départs de tri, plus de place pour les états d’âme. Au 2ème tour, la distance est bientôt parcourue et heureusement, car je commence à avoir froid, sans doute le vent. Un peu sonné, je sors de l’eau, j’ai peine à courir, je passe mon vélo sans le voir, et la combi qui ne s’enlève pas, (après dix ans, elle a peut-être perdu de sa souplesse originelle !), les manchettes qui ne s’enfilent pas sur la peau mouillée, que de temps perdu ! La transition est à revoir complètement… Heureusement, de nombreux vélos sont encore dans le parc et ça reste plutôt encourageant pour la suite, d’autant que mes compères en groupe d’âge ne sont pas rentrés.

Et c’est parti pour la découverte du parcours vélo sur autoroute en 4 AR. D’emblée, je n’apprécie guère, j’ai l’impression de me traîner avec, pourtant, un compteur dépassant les 30 km/h. Bientôt, le 1er demi-tour et une grosse bosse avec vent de face. Evidemment, le retour est plus rapide avec un max. de 66 km/h, mais prudence, cela flotte un peu. Le paysage ne laisse guère de place pour s’échapper de la course, quelques entrepôts, au loin, le Tage, quelques jardins…. J’entends allez Jean-Yves, je n’ai vu personne mais je suis sûr c’est Hervé qui en est à son 2ème tour. Je ne verrai ni Gerald ni Nicolas, aucune idée de leur position.

Le retour vers le Parc des expos apporte un peu plus d’animation et j’aperçois Gilles qui, blessé, n’a pas pu prendre le départ mais est bien là pour nous encourager, c’est réconfortant. Bientôt, retour au parc, il est temps car le dos souffre avec la position sur le prolongateur. Je descends prudemment du vélo, mes adducteurs se contractant et, effectivement, une violente crampe se déclenche sur le tapis de contrôle (2h54). Je rejoins mon emplacement en me déhanchant, cela ne présage rien de bon pour le semi qui m’attend. J’ai beaucoup de mal à changer mes pompes, encore une transition minable. J’avale un gel et repars, plein d’inquiétude dans la tête..

Pose pipi dans le premier buisson, mes jambes me font mal mais tiennent, maintenant, je me situe mieux dans la course, il y a du monde sur ce parcours plat et agréable, avec des passages en bordure de l’eau. Tiens j’aperçois Brigitte qui me dit « Qu’est-ce que tu fais ? », bon, OK, je me suis traîné dans le parc mais le reste, c’est pas trop mal, les 3 compères doivent être tous devant ! Mais je suis bien décidé à donner ce que je peux. Je sens d’ailleurs que je déroule mieux les jambes, je re-dépasse quelques groupes qui m’avaient doublé lors de ma pose. Le 2ème tour est mieux que le 1er et moins bien que le 3ème. Plus qu’un tour, les repères sont bien en place, encouragement de Patricia, je croise Hervé qui termine, Gérald qui avance à bonne allure, il reste moins de 2 km, Brigitte me dit :« Nicolas est  20 secondes devant !», trop tard, cela me paraît impossible mais je continue  d’accélérer, sur le long ponton en bois qui renvoie si bien les impulsions. J’aperçois déjà Nicolas, j’hésite à le doubler, on pourrait terminer ensemble ou au moins échanger quelques mots. Non, je passe sans rien dire, je sais qu’il m’a vu et va s’accrocher, je ne me retourne pas et fonce vers l’arrivée avec un temps à 5h20 dont 1h36 pour le semi alors que je pensais avoir mis bien plus.

Un moment bien sympa que cette arrivée car Nicolas en termine juste après, suivi de Gérald. Quant à Hervé, il a fait une super course et a profité de sa belle position pour se faire prodiguer des massages réparateurs. Petite interview impromptue car ils veulent des Français pour vendre le reportage sur Canal +, je me rends vite compte que je ne suis pas assez positif sur le parcours vélo : à la réflexion, il n’était pas si mal, dans un pur esprit triathlon, complètement affranchi de la sécurisation avec 0 voiture. Pour l’interview Nicolas fera beaucoup mieux. 

Donc au final, un beau triathlon ! À recommander et merci à Roland de m’avoir incité indirectement à m’inscrire. Je pense être 1er en groupe d’âge, la concurrence n’était pas bien sévère, je le déplore, mais peu importe la place, quel que soit l’âge, on peut vraiment prendre du plaisir.

Nous nous rendons à la cérémonie des Awards au casino, en bons Français, on est en retard, ma tranche d’âge est passée, mais grâce à l’intervention de Gerald, je peux monter sur le podium. Un peu de gloriole ne fait pas de mal et si cela valorise notre cher club fresnois, c’est super. Merci aux messages bien sympas de Pierre(s), Benoit, Eric, Gallus et autres.

En résumé, un excellent week-end entre copains : merci à Nicolas de s’être joint à nous. De la convivialité, super appart, on s’est senti chez soi (merci, Hervé), une pasta party maison de grande qualité grâce aux filles (merci à Brigitte et Patricia, super organisatrices). Le culturel était aussi de la partie, cela aurait été dommage de ne pas déambuler dans les multiples collines environnant Lisbonne et jusque sur l’Atlantique (merci, Gérald).

À présent, il va falloir relancer la machine pour la suite, le half Ironman de Niederbronn (Alsace) le 7 juin ! Et que la fête continue !



Photo  Patricia Stenger - Dimanche 25 avril - Triathlon MD de Lisbonne

Photo  Patricia Stenger - Dimanche 25 avril - Triathlon MD de Lisbonne

Photo  Patricia Stenger - Dimanche 25 avril - Triathlon MD de Lisbonne

Photo  Patricia Stenger - Dimanche 25 avril - Triathlon MD de Lisbonne

Dimanche 19 avril - Maratrail - Le Périple de 42km avec GALLUS
Eric LE MOING

Et bien voilou,

Je prends donc le départ de ce MARATRAIL avec Stéphane à 9h10. Après un briefing rapide de l'organisateur, qui souligne la difficulté du parcours et l'absence de secours en cas de casse (ça promet...... :( ), un coup de corne de brume retentit et c'est partie....

On choisit pour démarrer de prendre un rythme footing, histoire de s'échauffer un peu et d'attaquer les difficultés dans de bonnes conditions. Chemin faisant on discute, on regarde la nature qui s'éveille... $) , si bien qu'on en oublie de contrôler les marquages qui jalonnent le parcours. On se perd une première fois :o . Heureusement pour nous, des joggers qui ne participaient pas à la course nous indiquent l'emplacement des balises que nous avions loupé. On rebrousse donc chemin sur 200m et retrouvons le parcours mais je pense que nous sommes en queue de peloton. J'aperçois au loin d'autre trailleurs; c'est plus fort que moi, il faut que je les rattrape.... :|

Stéphane choisit de conserver son rythme de croisière. Je rejoins le groupe, le double et conserve mon rythme. Je rattrape un nouveau groupe de 6 coureurs et on attaque les difficultés....ça grimpe et j'en profite pour enlever une couche de fringue. En haut de la côte je relance et prend la tête du petit groupe que je ne tarde pas à distancer. Je me sens bien et les sensations sont là ! :D

Au bout de quelques km, je me perd une seconde fois :-# . Je suis comme un C.. au milieu des bois. Je rebrousse chemin, retrouve le parcours mais tout le monde est de nouveau devant moi ! LES GROSSES GLANDES !!!!! :-# J'aperçois à 100m Stéphane, que je rattrape lentement mais sûrement. Une fois à son niveau, il me lance un truc du style "ben, t'étais pas devant toi ?" MES GLANDES SONT TELLEMENT LOURDES QU'ELLES ROULENT DANS LA BOUE :-# . Bon je positive, tout va bien... J'ai juste perdu un peu de temps.

Puis on attaque une partie sympathique du parcours composée de troncs d'arbres qu'il faut enjamber et de marres d'eau stagnante dans lesquelles on s'enfonce jusqu'à mi mollet. Un gars veut me doubler dans ce bourbier...je le laisse passer mais il s'épuise et finit par tomber en avant par 3 fois....BURK :D . Nous on se marre bien mais MEFF quand même!! ;)

A 1km de la fin de la première boucle, SYBILLE et HERVE nous encouragent (trop sympa). On boucle notre premier tour en 2h05 et tout va bien. On prend un p'tit ravito et c'est reparti pour 21km de folie.

Le deuxième tour n'a pas vraiment été à l'image du premier... Stéphane a toute suite changé de rythme et je me suis tâté un cours instant pour le suivre, mais mon manque de préparation pour ce type de course m'a vite fait comprendre qu'il fallait lever le pied. Je le regarde s'éloigner tout doucement et ne le retrouverai qu'à l'arrivée. A partir du 25ème km, je commence à ressentir une douleur en haut de l'aine gauche, puis c'est au tour des genoux et des jambes. Dans les descentes devenues des patinoires, mes guibolles ne me portent plus. %) A ce moment là, je suis au 30ème km-le parcours est un champ de bataille-je retraverse les marres d'eau stagnante...à l'odeur qui s'en dégage, SCHREK a du passer par là; à moins que Stéphane y soit pour quelque chose !! :D

Je prends en visée un coureur que j'aperçois au loin...mon nouvel objectif. Le psycho prend le dessus-il reste 12km à faire et je compte bien boucler ce Trail. ;)

Un autre trailleur me rejoint; on s'encourage mutuellement mais il semble encore plus éclaté que moi. %) Je décide de me mettre devant lui pour le tirer....et ça marche ;) ! On rejoint ainsi notre "objectif et copain d'infortune". Nous sommes maintenant 3 à lutter contre la fatigue et les douleurs de toute sorte, mais l'union fait la force !

On reconnait la fin du parcours, j'accélère alors le rythme (je dois être à 10km/h.....les bruns d'herbe ne bougent même pas à mon passage) et passe enfin la ligne d'arrivée sous les encouragements de Stéphane et de Hervé.

Stéphane, bien qu'ayant couru le Marathon de Paris 15 jours auparavant, n'a pas l'air fatigué....RESPECT ....ce qui est très loin d'être mon cas !!! (Je ne peux plus marché). Il est déjà en survêtement, tong aux pieds et plutôt frais. Il me vanne de tous les côtés, mais c'est de bonne guerre et cela reste tout à fait amical. Un jour j'aurai ma revanche !!! ;)

Rassemblement avant le départ avec d'autres copains.



Rassemblement avant le départ avec d'autres copains.

Dimanche 5 avril - Marathon de Paris - Enikamen*: bis repetita
Stépahne Théry "Gallus" (En latin ,Gallus veut dire en même temps coq et gaulois.)

Voici revenues les aventures del professor que pour plus de simplicité nous nommerons dorénavant "Gallus" (explication en Septembre).

Le sport est, pour moi, avant tout une aventure. Dans ce cadre, le marathon est un must.

En effet quel événement n'est plus en adéquation entre le sport et l’histoire ?

Et quelle histoire, celle des Grecs et par là même la notre voire celle du monde occidentale.

C'est donc avec une pensée émue que je m’engage sur ce marathon de Paris, numéro 10 à mon compteur.

Initialement le défi était de courir dans une tenue proche de celle d’un hoplite (spartiate de préférence), sandales comprises, en moins de 4 heures comme Phillipides. La comparaison devait s'arrêter là car je n'avais pas prévu mon trépas sur l'avenue Foch comme lui l'avait fait sur l'agora d'Athènes (oui je sais c'est mesquin mais c'est comme ça !).

Hélas de nombreux problèmes techniques ont réduit ce sympathique challenge en course traditionnelle avec comme seul souvenir de cette idée ma très saillante tri fonction de triathlon avec le "Enikamen" floqué sur la poitrine (PJ 1).

3h31 après, mon "Enikamen" retentissait plus de 2400 ans après celui de mon illustre modèle (PJ 2).

Que Phillipides et Miltiade me pardonnent.



Dimanche 5 avril - Marathon de Paris - Enikamen*: bis repetita

Dimanche 5 avril - Marathon de Paris - Enikamen*: bis repetita
8 Mars 2009 - Semi marathon de Rambouillet -21 km :

1 - Sylvain Mouquet 1 h 10' 08",..., 176 - Pierre Cornet 1 h 26'55" (V1 : 71/671),..., 2045 coureurs classés


Dimanche 08 février 2009 : Run & Bike Andresy
Eric Lemoine

Un p'tit coucou rapide concernant le R&B d'Andrésy.

Les ZAMOUREUX (Sophie et Doumé) et les PINGOUX (Hervé et moi) => petit clin d’œil à la mascotte du club, avons participé le 08/02/09 au Run and Bike d’Andrésy


Tout c'est très bien passé......du moins sur le premier tour et encore !!!!

Départ vers 10h30.

Hervé s'aligne sur la cap. Moi je suis posté avec les autres VTT sur le bas côté du départ cap. Les coureurs s'observent un court instant et c'est le départ.

Hervé s'élance à vive allure pour une boucle de 600m au bout de laquelle je lui tend le VTT afin de lui permettre de récupérer son souffle (on est alors dans les 20 premiers) . Je m'élance à mon tour sur la cap et récupère le VTT juste avant une longue montée située 600 m plus bas. Je commence à pédaler dans la soupe et prend lentement conscience au fil des VTT et coureurs qui me doublent, que la course va être longue !!!


En haut de la première montée, je suis éclaté....pas bon ça !!! Hervé m'attend dans un virage pour que je lui cède le vélo....je suis un peu dégoûté mais je récupère comme je peu dans la cap et reprend le VTT dans une longue descente (merci Hervé), ce qui me permet de bien récupérer. Pour le reste des tours, c'est décidé, c'est Hervé qui se collera à la montée VTT.

La dernière boucle est fastidieuse ; la terre est de plus en plus collante, on a du plomb dans les jambes, mais nous sommes décidés à ne rien lâcher. On remonte encore quelques concurrents et c’est l’arrivée qui se profile au loin. Je donne tout sur le VTT dans le dernier 100m ce qui me permet de rejoindre Hervé posté à 50m en position de sprint pour finir à l’arrache devant deux gaillards du club ENDURANCE 72 TRI . « JUST DO IT »!!!!!!


C'est donc au bout de 57mn54s que nous terminons notre périple. Le VTT est méconnaissable. C’est un amas de boues dans lequel il est difficile de distinguer la mécanique…..


On s’envoie deux verres de coca sur le ravitaillement (pas mal garnis d’ailleurs avec de beaux morceaux d’ananas ; un vrai régal) et c’est au tour de Sophie et Doumé d’arriver.


On les encourage dans la dernière montée, il leur reste alors 200m à faire ....…c’est alors que Sophie part en sucette dans un faussée et que Doumé s’étale dans le dernier virage. Il se relève et rejoint Sophie. Ils terminent tous deux également à l’arrache !!! Pas de bobo pour les ZAMOUREUX et la satisfaction d’être arrivé malgré ces péripéties de dernières minutes, avant d’autres concurrents gardés en ligne de mire durant toute l’épreuve.


Après un ravitaillement bien mérité pour tous     , c’est l’heure du départ.           Au bout de plusieurs kilomètres dans la campagne du 78 et quelques chansons de JIMIRQUAI à bas volume, notre couple de tourtereaux, bercé par l’ambiance, tombe paisiblement dans les bras de Morphée.
Hervé et moi observons un silence de rigueur de crainte de les réveiller…..
C'est pas gentil ça ?

Résultats : 88 partants ; 1er en 43mn46s
LES PINGOUX : 28ème en 57mn54s
LES ZAMOUREUX : 51 en 1h01mn39s



Run & Bike Andresy 2009
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8  Février 2009 - Trail de Pignan (34) - 15 km :

1 - Bruno SOUES 59'57",..., 99 - Pierre CORNET 1h25'18" (V1 : 37/84),...,229 coureurs classés


25 Janvier 2009 - 10 km de Paris XIVeme :

1 - Sadik BAHLA 31'56",..., 193 - Pierre CORNET 40'25" (V1 : 48/320),...,1250 coureurs classés


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